Thiers
78 fabricants, 852 emplois
et 34 artisans couteliers

Coutellia a profondément contribué à redorer le blason de la ville de Thiers et de son bassin qui comptabilisent 78 fabricants de couteaux pour un emploi total de 852 personnes et 34 artisans couteliers. Un véritable secteur économique en Auvergne-Rhône-Alpes et à l’international. Située dans le Massif Central, au cœur d’un réseau de villes importantes telles Lyon, Saint-Étienne ou Clermont-Ferrand, Thiers concentre des petites structures composées en moyenne de 12 salariés chacune.

Bien qu’enracinées localement, ces TPE/PME vivent à l’heure d’une économie mondialisée. Suite à la fin de l’ère industrielle en France, Thiers a pris un virage positif. 95 % des couteliers ont une activité sur le plan international.
Les ventes n’échappent pas à la règle, un professionnel sur deux exportant dans les pays de l’Union Européenne. Viennent ensuite, à parts égales (14 % des exportations), l’Amérique (principalement vers les États-Unis et le Canada) et l’Asie (en grande majorité vers la Chine).

Les exportations de coutellerie, outillage, quincaillerie et ouvrages divers en métaux du Puy-de-Dôme se sont élevées à 153,4 millions d’euros (dont 124,5 en provenance du Puy-de-Dôme, soit 81 %).

Le Puy-de-Dôme représente 2 % des exportations françaises de ces produits.

Les ventes de l’industrie coutelière du bassin de Thiers s’effectuent en direction des détaillants et de grossistes. (Industriels : 31 % – détaillants : 25 % – grossistes : 20 % – particuliers : 12 %). Naturellement, le premier marché leur permettant d’écouler leur production demeure celui des arts de la table.

Si le savoir-faire des couteliers est marqué par la tradition, ils n’en sont pas moins dynamiques. Ils n’hésitent pas à renouveler leur offre. Et surtout, ils s’inscrivent dans l’innovation en déposant des brevets.
Soucieux de faire connaître leur art et d’écouler leur production, près de 2  entreprises sur 3 participent à des salons quasiment tous en France. Les trois quarts en qualité d’exposants.

Source : CCIR Auvergne – Service Observation Économique et Études